L’Histoire de Durfort et St Martin de Sossenac

Le nom du village de Durfort vient du celtique Duro (citadelle solide) complété de Fortis, le tout désignant un Château Fort. Saint Martin de Sossenac, outre sa référence à son patron, Saint Martin de Tours, trouve son étymologie dans la désignation d’un domaine gallo-romain appartenant à Celsius, ayant sans doute donné Celsiniacum pour arriver à Saussenac et enfin Sossenac.

 

Communes réunies par décret impérial de 1862, elles sont situées dans le Piémont Cévenol, où règnent encore de nos jours la vigne et l’olivier et où commence le châtaignier.

La Beaume préhistorique des Morts et nombre de mas aux noms de domaines Gallo-Romains attestent de l’occupation des lieux depuis une époque très lointaine.

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Le village de Durfort, classé Circulade Languedocienne de l’An Mille, trouve son origine autour de son donjon (classé Monument Historique) érigé par les Bermond « Princes et Satrapes » de Sauve, suzerains des Basses Cévennes.

Les ruines de son Eglise paroissiale Romane Saint Thomas de la Souche se situent en bordure de l’ancien chemin stratégique de Sauve à Anduze.

Ces communes vivaient, sous l’ancien régime, essentiellement d’une agriculture très diversifiée (semences, vignes, oliviers, châtaigniers, chanvre, fourchiers, élevage ovin). Durfort comptait beaucoup d’artisans et une verrerie aux XV° et XVI° siècles.

Vues de durfort 157C’est dans notre commune que fut découvert en 1869 l’Elephas Meridionalis qui trône dans la galerie du Muséum d’Histoire Naturelle à Paris et fait la fierté des Durfortois. Les trouvailles de la Beaume des Morts, fouillée à la même époque, sont exposées au Musée du Colombier à Alès.